Accueil A la une Cérémonie d’ouverture du 5ème Congrès de l’Association des Historiens Africains

Cérémonie d’ouverture du 5ème Congrès de l’Association des Historiens Africains

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Les historiens africains invités à se pencher sur les défis de leur temps

Le Vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan a procédé, ce mercredi matin, à l’ouverture  officielle des travaux du 5ème Congrès de l’Association des Historiens Africains (AHA). La cérémonie s’est déroulée au Centre international pour la Recherche de la paix de la de la Fondation Félix H Boigny de Yamoussoukro en présence de l’historienne Pr Henriette Dagri Diabaté, Grande chancelière de l’Ordre national de la République de côte d’Ivoire, du Pr Doulaye Konaté, Président de l’Association des Historiens Africains(AHA) et de plusieurs autorités civiles et militaires.

Le vice-président, Daniel K. Duncan, a dans son allocution d’ouverture rappelé les grands défis qui interpellent, aujourd’hui, l’historien africain. Il a, entre autres, évoquer les problèmes fonciers, les crises identitaires, les flux migratoires vers l’Europe et l’Amérique,  la paix et la stabilité politique, la bonne gouvernance, la démocratie et l’Etat de droit, etc . Appréciant les efforts fournis par l’Association pour le développement d’une conscience historique africaine, Daniel K. Duncan, a invité les congressistes à « mettre leur science » au service du développement du continent.

Le Président de l’AHA, Pr Doulaye Konaté a, dès l’entame de son discours, indiqué que l’organisation de ce congrès marque  « incontestablement une nouvelle étape » dans vie l’Association. Il est aujourd’hui temps, poursuit le Professeur Konaté, de faire ce que  le défunt historien burkinabé Joseph Ki- Zerbo, appelait «la course de relais ».

Créée en 1972 à Dakar, l’Association des Historiens Africains, a, au cours de son évolution, à faire face à de multiples vicissitudes liées elles-mêmes aux « turbulences politiques du continent » fait remarquer le Pr Doulaye Konaté. C’est pourquoi, il invite la centaine de congressistes venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord,  de se pencher, à présent, sur la recherche de financements alternatifs pour l’association  ainsi que son mode de management. Tout en poursuivant son partenariat avec l’Union africaine dans le cadre de la production d’une synthèse régionale sur l’histoire générale du continent, les historiens africains doivent explorer, aujourd’hui, de nouvelles thématiques permettant de répondre « aux défis actuels des sociétés africaines », a-t-il conclu.

 

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